Disons que vous regardez votre genou et paf un moustique. Il est en train de piquer, donc trop tard, ça va gratter.

Deux choix s’offrent à vous : soit vous le tuez, par vengeance, soit vous le laissez vivre, quitte à se gratter autant que ça soit pour une cause utile.

  • zloubida@sh.itjust.works
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    23
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    5 days ago

    Je le tue, mais pas par vengeance. Si elle survit, elle va pondre grâce à mon sang, ce qui signifie plus de moustiques, avec tous les risques de santé publique que cela comporte.