Disons que vous regardez votre genou et paf un moustique. Il est en train de piquer, donc trop tard, ça va gratter.
Deux choix s’offrent à vous : soit vous le tuez, par vengeance, soit vous le laissez vivre, quitte à se gratter autant que ça soit pour une cause utile.


Je le tue, mais pas par vengeance. Si elle survit, elle va pondre grâce à mon sang, ce qui signifie plus de moustiques, avec tous les risques de santé publique que cela comporte.