Alors que le burn out progresse et que l’IA promet des gains de productivité, la semaine de quatre jours revient au cœur des débats. Une étude australienne apporte de nouveaux éléments sur ses effets concrets.
Bon courage pour convaincre les capitalistes de baisser le temps de travail si ça fait également baisser la productivité des gens qu’ils exploitent.
Dans une société où on a laissé la lutte syndicale à l’abandon, ce sont les capitalistes qui contrôlent seuls la qualité de notre vie au travail, ce genre d’études y a sa place.
Ça ne m’empêche pas de lutter pour la fin du capitalisme, d’espérer la décroissance ou au moins la résilience, mais d’un point de vue purement pragmatique : la semaine “productive” de 4 jours permettrait de calmer un peu l’épidémie de burnout qui nous bouffe la santé mentale collective et empêche certains de lutter efficacement contre le capitalisme et le productivisme.
Bon courage pour convaincre les capitalistes de baisser le temps de travail si ça fait également baisser la productivité des gens qu’ils exploitent.
Dans une société où on a laissé la lutte syndicale à l’abandon, ce sont les capitalistes qui contrôlent seuls la qualité de notre vie au travail, ce genre d’études y a sa place.
Ça ne m’empêche pas de lutter pour la fin du capitalisme, d’espérer la décroissance ou au moins la résilience, mais d’un point de vue purement pragmatique : la semaine “productive” de 4 jours permettrait de calmer un peu l’épidémie de burnout qui nous bouffe la santé mentale collective et empêche certains de lutter efficacement contre le capitalisme et le productivisme.