L’Assemblée nationale a entériné mardi la proposition de loi interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, ouvrant la voie à une entrée en vigueur…
Sur le fond je suis d’accord avec la mesure : je travaille avec des ados et je vois bien les ravages que fait Tik Tok sur leur capacité d’attention et leurs relations sociales (d’ailleurs certains le disent d’eux-mêmes). Le problème c’est que l’application d’une telle loi ne peut se faire que via des mesures très intrusives pour la vie privée et qui en plus ne sont pas claires. C’est exactement le même débat que pour la vérification d’âge du porno, c’est un peu insoluble et on va tous finir par utiliser des VPN.
La solution, ça a été les enseignants qui nous ont dit qu’il ne fallait pas sniffer de la colle.
Mais bon, l’interdiction, sans donner les moyens de la faire respecter, ni par les enseignants, ni par la police, c’est vraiment à la mode en ce moment.
Oui, un rapport a établi un problème de santé clair chez les enfants.
Cela dit, le problème ne se limite pas aux enfants, et certains réseaux (X) sont des outils d’ingérence politique et de promotion de la haine.
C’est pas insoluble un problème de santé publique : comme pour la malbouffe, on peut faire des campagnes d’informations. On peut mettre des cours en place sur l’impact des algorithmes, le fonctionnement du cerveau, les sources de financement des médias et réseaux sociaux. On peut interdire la publicité pour ces réseaux et certaines pratiques et réclamer de la transparence sur les algos pour que les chercheurs puissent mieux comprendre les problèmes de santés et les mécanismes qui poussent à être sur les réseaux.
Sauf que la plupart de ces mesures demandent des moyens humains et du budget (et de dire à des entreprises que leurs revenus vont baisser). Dire “on interdit tout” c’est quasi gratuit pour l’état, surtout s’ils ne mettent quasi aucun contrôle en place, mais ça ne va pas amélielorer notre conscience politique et notre comprehension à nous les citoyens.
(Dommage parce que ça ferait de l’emploi, et pour quelque chose d’utile à l’humanité)
Sur le fond je suis d’accord avec la mesure : je travaille avec des ados et je vois bien les ravages que fait Tik Tok sur leur capacité d’attention et leurs relations sociales (d’ailleurs certains le disent d’eux-mêmes). Le problème c’est que l’application d’une telle loi ne peut se faire que via des mesures très intrusives pour la vie privée et qui en plus ne sont pas claires. C’est exactement le même débat que pour la vérification d’âge du porno, c’est un peu insoluble et on va tous finir par utiliser des VPN.
À mon époque, on sniffait de la colle.
La solution, ça a été les enseignants qui nous ont dit qu’il ne fallait pas sniffer de la colle.
Mais bon, l’interdiction, sans donner les moyens de la faire respecter, ni par les enseignants, ni par la police, c’est vraiment à la mode en ce moment.
Et puis autant la police a encore la priorité niveau budget, autant les enseignants c’est une espèce en voie de disparition sous la macronie…
Oui, un rapport a établi un problème de santé clair chez les enfants. Cela dit, le problème ne se limite pas aux enfants, et certains réseaux (X) sont des outils d’ingérence politique et de promotion de la haine.
C’est pas insoluble un problème de santé publique : comme pour la malbouffe, on peut faire des campagnes d’informations. On peut mettre des cours en place sur l’impact des algorithmes, le fonctionnement du cerveau, les sources de financement des médias et réseaux sociaux. On peut interdire la publicité pour ces réseaux et certaines pratiques et réclamer de la transparence sur les algos pour que les chercheurs puissent mieux comprendre les problèmes de santés et les mécanismes qui poussent à être sur les réseaux.
Sauf que la plupart de ces mesures demandent des moyens humains et du budget (et de dire à des entreprises que leurs revenus vont baisser). Dire “on interdit tout” c’est quasi gratuit pour l’état, surtout s’ils ne mettent quasi aucun contrôle en place, mais ça ne va pas amélielorer notre conscience politique et notre comprehension à nous les citoyens.
(Dommage parce que ça ferait de l’emploi, et pour quelque chose d’utile à l’humanité)