Le programme destiné à succéder au Rafale est abandonné après un accord entre Emmanuel Macron et Friedrich Merz, marquant la fin d’une coopération complexe entre la France, l’Allemagne et l’Espagne
Parce-que Dassault a fait la même que pour l’avion qui a donne a la fois le Rafale et le Typhoon: cacher derrière des désaccord technique une incapacité a gérer et faire converger un groupement divers, et du coup vouloir faire le chef a la française, ce qui passe mal avec les voisins.
Mais le fond européen est que si on veut des moyens communs, ça ne peut pas se faire sans abandonner en partie les independances nationales. Donc Dassault joue cette carte pour ne pas se faire défoncer par le gouvernement francais qui pourrait très simplement dire OK, nos requis sont ceci et rejoindre les autres sans Dassault.
Vous imaginez google copier gratos ce que fait iphone vous? ;-)
Imagine, tu t’appelles Apple, tu fabriques le téléphone numéro 1 (ou2) sur le marché depuis plus de quinze ans, t’as une base de fanboys géantissime, presque trente ans plus tot t’as failli faire faillite et aujourd’hui tu vaux N fois plus que coca cola ou exxon, et un politique se ramène dans ton bureau et te dis : “hey, va falloir que tu partages tous tes secrets de fabrication avec Meyo, le numéro 2 du secteur et ton plus gros concurrent, de l’autre coté de la frontière, pour un projet de produit commun. Et t’as pas le choix”.
Ben c’est peu ou prou ce qu’a “ressenti” éric trappier, pdg en chef de dassault, fabricant de l’adulé rafale (au point que Zelensky voudrait en avoir). Sauf que Trappier, loin d’être con, a très bien compris que derrière la jolie coopération politique, il risquait énormément dans cette coopération à soit perdre dans la course à l’innovation, soit à se faire copier ou voler ses secrets de fabrication. Airbus est très loin d’être bon dans l’aviation de chasse (ils participent via l’eurofighter), mais comme Apple n’a rien à gagner à céder des secrets de fabrication gratos, Dassault a répété qu’ils n’étaient pas non plus une ONG en savoir-faire.
Donc au bout de quelques années, Trappier a laissé entendre le message. Et tout ce que je dis (grosso modo) se retrouve dans ses différentes interventions, notamment face à la commission d’enquete chose sur la défense, à l’AN ou au Sénat, où il a re-re-re-martellé qu’il a rien contre une alliance ou la création d’un nouvel avion, mais qu’il n’a aucun intéret à partager ses secrets de fabrication, ou en d’autres termes “affairistes” à partager l’accès à son bureau d’études, et que le risque est immense pour lui (et dassault) s’il acceptait.
le grand perdant, reste le politique, puis airbus, qui était la fleur au fusil à s’associer à dassault, qui n’a cédé pour rien au monde l’accès à ses secrets.
Ce qu’a ressenti (a juste titre) Trappier c’est que Dassault survivrait pas sans avoir un avion a eux tout seul. Ça a été exactement la même pour le Rafale / Typhoon avec la sauvegarde de scenma dans la boucle a l’époque, qui ont été les facteurs décisionnels principaux avec comme excuse mise en avant un écart multirôle/supériorité aérienne, dont les modifications ultérieures du Typhoon montrent a quel point c’est l’incapacité a trouver un point de convergence qui a cause le split.
Le Typhoon montre également que l’avance de Dassault est pas significative, et les écarts de cahiers de charges ne sont pas bloquant, si tant est que Dassault accepte de faire des compromis, ce qu’ils ont bien sabordé après avoir utilisé le consortium pour la partie dev.
L’image apple est assez bonne, dans le sens ou sur toute la phase initiale ils n’ont rien inventé. Les smartphones moderne existaient déjà (Trium, samsung entre autre), l’os est un BSD, Google voice marchait avant et mieux que siri…ils sont grand maitre du timing, communication, positionnement sur le marché et de l’intégration en jardin privé. Rien de vraiment orienté produit. L’histoire est encore plus cinglante si on regarde la façon dont les mac ont été conçus a base de pompage complet entre autre au PARC. L’écart entre la réalité et le discours corporate est le même sur Dassault.
Pourquoi il l’ont arrêté ???
Parce-que Dassault a fait la même que pour l’avion qui a donne a la fois le Rafale et le Typhoon: cacher derrière des désaccord technique une incapacité a gérer et faire converger un groupement divers, et du coup vouloir faire le chef a la française, ce qui passe mal avec les voisins.
Mais le fond européen est que si on veut des moyens communs, ça ne peut pas se faire sans abandonner en partie les independances nationales. Donc Dassault joue cette carte pour ne pas se faire défoncer par le gouvernement francais qui pourrait très simplement dire OK, nos requis sont ceci et rejoindre les autres sans Dassault.
Ah d’accord…
Vous imaginez google copier gratos ce que fait iphone vous? ;-)
Imagine, tu t’appelles Apple, tu fabriques le téléphone numéro 1 (ou2) sur le marché depuis plus de quinze ans, t’as une base de fanboys géantissime, presque trente ans plus tot t’as failli faire faillite et aujourd’hui tu vaux N fois plus que coca cola ou exxon, et un politique se ramène dans ton bureau et te dis : “hey, va falloir que tu partages tous tes secrets de fabrication avec Meyo, le numéro 2 du secteur et ton plus gros concurrent, de l’autre coté de la frontière, pour un projet de produit commun. Et t’as pas le choix”.
Ben c’est peu ou prou ce qu’a “ressenti” éric trappier, pdg en chef de dassault, fabricant de l’adulé rafale (au point que Zelensky voudrait en avoir). Sauf que Trappier, loin d’être con, a très bien compris que derrière la jolie coopération politique, il risquait énormément dans cette coopération à soit perdre dans la course à l’innovation, soit à se faire copier ou voler ses secrets de fabrication. Airbus est très loin d’être bon dans l’aviation de chasse (ils participent via l’eurofighter), mais comme Apple n’a rien à gagner à céder des secrets de fabrication gratos, Dassault a répété qu’ils n’étaient pas non plus une ONG en savoir-faire.
Donc au bout de quelques années, Trappier a laissé entendre le message. Et tout ce que je dis (grosso modo) se retrouve dans ses différentes interventions, notamment face à la commission d’enquete chose sur la défense, à l’AN ou au Sénat, où il a re-re-re-martellé qu’il a rien contre une alliance ou la création d’un nouvel avion, mais qu’il n’a aucun intéret à partager ses secrets de fabrication, ou en d’autres termes “affairistes” à partager l’accès à son bureau d’études, et que le risque est immense pour lui (et dassault) s’il acceptait.
le grand perdant, reste le politique, puis airbus, qui était la fleur au fusil à s’associer à dassault, qui n’a cédé pour rien au monde l’accès à ses secrets.
Ce qu’a ressenti (a juste titre) Trappier c’est que Dassault survivrait pas sans avoir un avion a eux tout seul. Ça a été exactement la même pour le Rafale / Typhoon avec la sauvegarde de scenma dans la boucle a l’époque, qui ont été les facteurs décisionnels principaux avec comme excuse mise en avant un écart multirôle/supériorité aérienne, dont les modifications ultérieures du Typhoon montrent a quel point c’est l’incapacité a trouver un point de convergence qui a cause le split.
Le Typhoon montre également que l’avance de Dassault est pas significative, et les écarts de cahiers de charges ne sont pas bloquant, si tant est que Dassault accepte de faire des compromis, ce qu’ils ont bien sabordé après avoir utilisé le consortium pour la partie dev.
Un point de vue moins franco-centré ici: https://euro-sd.com/2026/02/articles/exclusive/48822/goodbye-scaf-is-this-the-end-of-the-road-for-the-franco-german-spanish-fighter-dream/
L’image apple est assez bonne, dans le sens ou sur toute la phase initiale ils n’ont rien inventé. Les smartphones moderne existaient déjà (Trium, samsung entre autre), l’os est un BSD, Google voice marchait avant et mieux que siri…ils sont grand maitre du timing, communication, positionnement sur le marché et de l’intégration en jardin privé. Rien de vraiment orienté produit. L’histoire est encore plus cinglante si on regarde la façon dont les mac ont été conçus a base de pompage complet entre autre au PARC. L’écart entre la réalité et le discours corporate est le même sur Dassault.
Ah je comprend mieux