Malgré la volonté gouvernementale de gagner son indépendance numérique, le ministère des Armées va passer une nouvelle commande des solutions du géant américain dans un mois.
Actuellement, le ministère des armées utilise le système d’exploitation, les interfaces et applications Microsoft en mode on-premise, c’est-à-dire hébergées en interne. Problème : Microsoft tend de plus en plus à vouloir connecter ses applications à Azure, sa plateforme de cloud computing