Le Papillon, premier roman d’Andrus Kiviräkh, qui raconte la vie fantasque d’une troupe de théâtre estonienne, à Tallinn au début du 20e siècle. On retrouve le goût de Kivirakh pour le folklore, mais ce n’est pas au niveau de son génial L’homme qui savait la langue des serpents. J’ai publié un extrait ici.
Insectopolis, de l’américain Peter Kruper. Je ne suis fan ni des bds de vulgarisation scientifique ni du style graphique de l’auteur, mais j’aime les bêbêtes et la nature, surtout lorsqu’elles nous rappellent que l’humanité n’est qu’un invité comme un autre sur Terre, voire même plus insignifiant…
Le Papillon, premier roman d’Andrus Kiviräkh, qui raconte la vie fantasque d’une troupe de théâtre estonienne, à Tallinn au début du 20e siècle. On retrouve le goût de Kivirakh pour le folklore, mais ce n’est pas au niveau de son génial L’homme qui savait la langue des serpents. J’ai publié un extrait ici.
Insectopolis, de l’américain Peter Kruper. Je ne suis fan ni des bds de vulgarisation scientifique ni du style graphique de l’auteur, mais j’aime les bêbêtes et la nature, surtout lorsqu’elles nous rappellent que l’humanité n’est qu’un invité comme un autre sur Terre, voire même plus insignifiant…